Nina Gorlier

Divider Vertical Gauche
Divider Vertical Droite

Nina Gorlier

Il était une fois … Une étudiante en licence de lettres qui aimait les livres au point de rêver à devenir professeur documentaliste. Cet amour inconditionnel de la lecture et de la littérature lui avait été transmis par sa mère, elle-même professeur de français.

Nina écrit depuis qu’elle est en mesure de le faire et ce sont les bancs de l’école primaire qui ont vu naître ses premières histoires.

Passionnée par la mythologie grecque, les contes et les légendes, elle aime se plonger dans le folklore des lieux qu’elle traverse. Sa plus grande source d’inspiration demeure ses longues balades en forêt … Etes-vous prêts à vous perdre à ses côtés dans le terrifiant Bois qu’elle a créé ? … Rendez-vous cet été.

À paraître chez Magic Mirror en 2018 : La Bête du Bois Perdu (Enchanted)


front

Suivez son actualité sur son blog littéraire et sa page auteure

Divider Horizontal

L’auteure en trois questions

 

Quel est votre conte préféré ?

Je dirais plus un auteur préféré : Andersen. Quand j’étais petite, je possédais un magnifique album illustré regroupant quelques-uns de ses contes, ce qui fait qu’ils ont bercé mon enfance. Ils m’ont marqué par leur teinte douce-amère, leurs personnages inoubliables, et par la magnifique plume de leur auteur. Les Cygnes Sauvages et La Petite Sirène sont certainement ceux qui m’ont marquée le plus. Ces deux-là, en plus d’être teintés de nostalgie, me fascineront toujours.

Pour la Bête du Bois perdu, vous partez de la Belle et la Bête que vous déstructurez presque complètement. Pourquoi avoir choisi cette approche-là ?

La Belle et la Bête est sans doute l’un des contes les plus connus, si bien qu’on ne compte plus les adaptations et réécritures qui en ont été faites. J’avais l’impression que tout avait été déjà dit et qu’il n’y avait plus rien de nouveau à raconter au lecteur. Alors, je me suis demandé ce que cela donnerait si on enlevait l’un des éléments essentiels du conte, c’est-à-dire l’amour, et là l’histoire devient tout de suite plus effrayante ! C’est de là qu’est venue l’idée de base, puis ma passion pour l’univers des contes est venue se greffer dessus. J’ai donc repris l’histoire à ma manière, pour en faire un récit complétement inédit qui, je l’espère, réussira à séduire les lecteurs. Le lien qui unit ma Belle et ma Bête est peut-être remanié dans tous les sens, déformé et méconnaissable, mais il est, je vous l’assure, toujours aussi fort !

Quelles ont été vos sources d’inspiration pour créer cette Bête absolument terrifiante ?

Je me suis inspirée de la mystérieuse histoire de la Bête du Gévaudan, mais surtout des contes de fées. Le Grand Méchant Loup, l’Ogre, et tous ces monstres qui ont hanté notre enfance reposent sur nos peurs les plus primaires, comme la peur du noir, la peur d’être dévoré, la peur d’être oublié… Je voulais retrouver cette essence qui nous faisait frissonner lorsque nous étions petits. Et puis la plupart des contes originaux sont aussi assez sombres en soi…